Sika s'engage totalement dans le développement durable. Ce concept leader prend en considération les besoins des générations d'aujourd'hui tout en préservant ceux des générations futures. Cet engagement souligne la revendication de la direction de Sika comme de ses employés à s'investir dans une gestion en faveur d’un environnement durable. Les aspects économiques, écologiques et sociaux seront indissociables dans les années à venir.

Formation
La formation est la pierre angulaire de la gestion durable de l'entreprise et du perfectionnement de ses employés. Sika dispense un large éventail de formations (niveau de base à très pointu) qui portent tant sur les matières premières, la sécurité et les règlements statutaires, que sur l'emballage des produits, leur étiquetage et leur transport.

Sécurité
Les investissements dans la sécurité et la protection de l'environnement font partie des objectifs prioritaires de Sika. En 2011, Sika a investi environ 6,5 millions (CHF) en équipements techniques pour la protection de l'environnement. Ces investissements, notamment dans des équipements de pointe, ont porté leurs fruits. Les dépenses actuelles s’élèvent à 21.9 millions CHF (l'année précédente : 24.0 millions CHF). A travers toutes les entreprises Sika le nombre d'employés travaillant dans le domaine de l'environnement, de la santé, de la sécurité et de la durabilité dépasse les 100.

Santé et sécurité au travail
A 13,3 pour 1 000 collaborateurs en 2011 (14,9 en 2012), le nombre d'accidents du travail est en légère baisse par rapport à l'année précédente.

Consommation d'énergie
La consommation d'énergie en 2011 a totalisé 1 505 térajoules (TJ), en 2010 elle en totalisait 259 (TJ). Compte tenu d'une hausse de 16% des volumes de production en 2011, la consommation d'énergie par tonne de fabrication reste relativement stable.

Les besoins énergétiques de Sika ont été couverts pour moitié en 2011 par l'énergie électrique (60% en 2010). Comme en 2010, un autre quart de la demande en énergie à été couvert par le gaz naturel, l’huile de chauffage (pétrole) et dans une moindre mesure par le chauffage urbain. Les besoins en énergie par tonne de produit vendu sont tombés à 595 mégajoules en 2011 par rapport à 2010 où ils atteignaient 616 mégajoules.

Emissions atmosphériques
En 2011 les émissions de CO2 résultaient de l'utilisation des énergies primaires (scope 1*) pour une valeur de 31 000 tonnes (29 000 tonnes en 2010). La consommation d'énergie primaire dépend des différents produits et du type d'énergie utilisés et varie en conséquence.

*scope 1. Somme des émissions directes (induites par la combustion d'énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon, tourbe..) de ressources possédées ou contrôlées par l’entreprise. En savoir plus : wikipédia.

L'utilisation de l'eau
Malgré la hausse des volumes de production, la consommation d'eau du groupe est restée stable : 2 millions de mètres cubes. Le système de refroidissement de l'eau, son cycle de vie, sa non-pollution, est en grande partie pris en charge par la société avec l'accord des autorités. Le refroidissement de l'eau représente environ les deux tiers de la demande totale en eau de la société. La quantité d'eau utilisée est tombée de 0.75 mètre cube en 2011 par rapport à 0.90 mètre cube en 2010.

L'utilisation des matériaux
Compte tenu de la hausse des volumes de production, les quantités de déchets ont augmenté, passant de 41 000 tonnes en 2010 à 49 000 tonnes en 2011. En raison du changement de gamme des produits, les déchets se montent à 19 kg par tonne de produits contre 16 kg en 2010. Néanmoins, la proportion de déchets dangereux baisse d'année en année.

Environ un tiers des déchets, en particulier le polymère et la production de mortier, sont récupérés et recyclés. Par exemple les déchets provenant de la fabrication de membranes polymères sont transformés en granulés et réintroduits dans la production.

Electricité
2011 est la première année où les émissions de C02 (Scope 2*) ont été rapportées. La consommation d'électricité achetée en 2011 a entraîné des émissions équivalentes à environ 100 000 tonnes de CO2, un chiffre environ trois fois supérieur aux émissions directes. Cette évaluation fait l'objet d'un certain degré d'imprécision car elle repose sur des statistiques non vérifiées concernant notamment les énergies mixtes utilisées pour la production de l'électricité dans différents pays. Sika applique le Greenhous Gas Protocol* pour ses estimations.

* Scope 2. Somme des émissions indirectes induites par l'achat ou la production d’électricité. En savoir plus : Wikipédia.

* Greenhous Gas Protocol. Le Protocole des gaz à effet de serre : Une norme de comptabilisation et de déclaration destinée à l'entreprise. En savoir plus : www.wbcsd.org