Examens relatifs aux droits de l’homme et/ou évaluation des impacts

Les Droits de l’Homme font partie intégrante du Code de conduite de l’entreprise, de sa Politique et de ses Principes. Les directeurs généraux ont l’obligation de se conformer rigoureusement à la législation et de superviser les filiales à cet effet. Ils sont également responsables des actions préventives. Les examens relatifs aux droits de l’homme sont intégrés dans le programme d’audit interne et dans les audits juridiques auxquels sont régulièrement soumises les filiales.

Ce sont autour de 20 audits internes et 10 audits juridiques qui sont effectués annuellement, ce qui correspond à 20% environ des filiales Sika. Il s’agit d’un rapport préliminaire basé sur les principes de supervision énoncés précédemment. En 2014, cet examen sera intégré à l’ensemble des activités d’audit relatifs à la gestion de la qualité et des risques afin d’élargir l’analyse quantitative de cet indicateur. Sika demeure convaincue que toutes les entreprises adhèrent à la charte des droits de l’homme comme stipulé dans le Code de conduite.

Des fournisseurs contrôlés

Les nouveaux fournisseurs sont contactés et contrôlés par rapport à leurs systèmes de qualité et d’eSST(Environnement, Santé Sécurité au travail), leur conduite générale des affaires, notamment leurs procédures d’auto-évaluation et d’audit internes. Le Code de conduite des fournisseurs doit être signé par tout nouveau fournisseur et lors d’un renouvellement de contrat. Il s’agit d’un rapport préliminaire basé sur la méthode de contrôle contractuelle énoncée précédemment.

A partir de 2014, l’évaluation du respect des droits de l’homme chez les fournisseurs fera partie de la procédure de contrôle des fournisseurs, notamment dans les régions présentant des risques élevés de violation des droits de l’homme. Toutefois, comme Sika applique une approche différenciée et fondée sur le risque, les entreprises qui communiquent sur les droits de l’homme selon la norme GRI et qui sont signataires du Pacte mondial des Nations unies et des directives de l’OCDE pour les multinationales, ne feront pas nécessairement l’objet d’un contrôle.