Pourquoi l’évaluation du respect des droits de l’homme chez les fournisseurs constitue-t-elle un aspect pertinent au regard de Sika ?

En tant que signataire du Pacte mondial des Nations unies, Sika apporte son soutien et respecte la protection des droits de l’homme reconnus internationalement et garantit qu’elle ne se rend pas complice de violations de droits fondamentaux. Présente dans plus de 80 pays, Sika est active dans plusieurs régions où l’indice des risques de violation des droits de l’homme est élevé, comme c’est le cas en Egypte, au Venezuela, en Afghanistan, en Iran, au Pakistan, au Mexique et dans d’autres pays. Il est par conséquent de sa responsabilité d’évaluer ses propres activités en ce qui concerne de potentielles violations des droits de l’homme.

Le Code de conduite Sika garantit une politique de tolérance zéro concernant les violations des droits de l’homme, c’est pourquoi Sika a identifié cet aspect comme étant pertinent. Pour l’année faisant l’objet du rapport, Sika n’a reçu aucune indication, aucun rapport de violation des droits de l’homme au sein de ses entités propres. Les directeurs généraux sont régulièrement informés et approuvent la politique de tolérance zéro concernant les droits de l’homme.

Avec d’une part, un panel important de fournisseurs dans de nombreux pays à haut risque en matière de violation des droits de l’homme et d’autre part, la qualification des sources d’approvisionnement dans des secteurs où c’est précisément le respect des droits du travail qui est potentiellement en danger, Sika considère que la protection des droits de l’homme est une problématique importante qui doit être suivie et gérée chez chacun de ses fournisseurs. Le Code de conduite Sika traite en particuliers des droits de l’homme et de la législation du travail.

Pour Sika, la protection des droits de l’homme représente la base des relations d’affaires partout où elle est présente. A l’aide de mécanismes d’audit et d’inspection, Sika assure la protection des droits de l’homme au sein des entreprises du groupe. Une approche managériale plus complète sera néanmoins mise en place par Sika en 2014 en ce qui concerne ces deux sujets.

Comment l’aspect relatif aux droits de l’homme est-il géré par Sika?

Le groupe Sika ne procède pas pour l’heure à une évaluation complète de ses propres activités au regard des violations potentielles des droits de l’homme. Il a donné l’obligation aux directeurs généraux – qui sont les représentants légaux de l’entreprise - de superviser et de surveiller la protection des droits de l’homme dans leur domaine de compétence. Lors de discussions annuelles avec le conseiller juridique, les directeurs généraux au niveau local doivent signaler tout incident et toute action prise le cas échéant.

Implication

Sika s’engage à aligner ses activités et ses stratégies sur les principes universellement acceptés en matière de droits de l’homme et du travail tels qu’ils ont été établis par l’initiative du Pacte mondial des Nations unies. En 2014, l’examen des droits de l’homme sera intégré au processus Sika de Gestion de la qualité et des risques.

Responsabilités

La ligne managériale régionale est responsable de la mise en conformité avec les principes des droits de l’homme et les réglementations locales.

Evaluation des activités propres à Sika

Sika a défini une politique de tolérance zéro concernant les violations des droits de l’homme dans son Code de conduite. L’examen de la conformité avec les droits de l’homme sera fait par des actions d’audit interne et sera intégré au calendrier des contrôles de la gestion de la qualité et des risques afin de permettre une couverture plus grande.

Les directeurs généraux situés dans des pays à haut risque feront un compte-rendu de la situation locale concernant les droits de l’homme et feront part de leurs observations à ce sujet. Dans le cas où des violations sont observées, le service juridique assumera la responsabilité des conséquences.

Les fournisseurs Sika

L’approche managériale Sika concernant les évaluations du respect des droits de l’homme chez les fournisseurs vise à éviter les impacts négatifs sur les droits de l’homme causés par des fournisseurs Sika. Elle sera mise en place en 2014.

Contrôle des nouveaux fournisseurs : effectué sur la base des exigences définies dans le Code de conduite des fournisseurs. Sika demande à ses nouveaux fournisseurs de se soumettre à des auto-évaluations.

  • L’organisation des achats qui se situe dans une “géographie à risque” procède à l’identification des fournisseurs présentant un danger grâce aux résultats des auto-évaluations.
  • Les fournisseurs qui présentent un risque élevé en matière de violation des droits de l’homme sont contrôlés par informatique et par les audits fournisseurs menés par des membres du personnel Sika.
  • La conformité à l’ensemble des droits de l’homme inclus dans le Code de conduite des fournisseurs fera partie des obligations contractuelles.
  • Si des cas de violations des droits de l’homme sont avérés, la rupture de la relation avec le fournisseur est la seule option envisageable.

En plus de couvrir les nouveaux fournisseurs, Sika souhaite également surveiller les fournisseurs locaux, et ce notamment dans les “zones géographiques à risque”, où les violations des droits de l’homme sont connues ou suspectées.